en fait, à part les cours, on s'est trop amusés.
enfin moi, les autres, j'en sais trop rien... en même temps, je m'en fiche!
c'est vrai, j'ai passé 2 mois en pleine déprime, est-ce que quelqu'un en avait quelque chose à foutre? bah non, alors je peus faire pareil pour une fois. allez y, critiquez, c'est le moment!
il y a quand même deux,trois petites choses qu'il faut que je raconte.
déja, réveil dans un état d'euphorie indesciptible, passer sa nuit à réver qu'on sort avec ZE beau mec (dont le nom commence par un E) ça a du bon.
ensuite, quand j'arrive au lieu de torture, communément nommé "collège" j'oublie momentanement ma haine pour l'autre idiote, et je me plante à 1 mètre d'elle, face à elle
(en même temps, c'était pas ma faute, je l'avais pas vu)
je sursaute, et je sort bien fort :
"mais elle m'a fait peur l'autre!!"
phrase pouvant sous-entendre:
___a) j'ai peur de l'aprocher
mais aussi:
___b)mon dieu! qu'elle est moche et mal habillée, quelle monstruosité de nous infligé ça de si bonne heure!
(en même temps, je suis pas sure qu'elle m'ait entendu)
ensuite, deuxième moment fort de la journée, en sport.
d'après une copine, quand on fait du yoga, il faut prononcer le son "pur" ou "parfait" ou un truc comme ça c'est à dire en gros : "hooommmmmmmmmm"
sur le stade de foot, nous nous exercions à prononcer ce son parfait, et un mec (crétin) nous aborde:
moi et ma pote : hhhoooooooommmmmmmmmmm
mec crétin : (son indescriptible, à mi-chemin entre un rire et un hénnissement hystérique)
pote à moi : y en a qu'on devrait faire interner!!
mec crétin : c'est plutot toi qu'il faudrait faire interner!!
pote à moi : c'est gentil de me proposer qu'on s'installe ensemble, mais on devrait peut-être d'abord apprendre à se connaitre non?
moi, toute contente qu'elle l'ai envoyer boulé: hahaha
mec crétin : (marmonement)
ça parait pas si drole que ça, mais quand on est dans le contexte, hahaha!!
reste du cour passé à imaginer que le ballon est la tête de l'autre crétine et à bien rire pendant qu'il roule!
bon, c'est pas tout, mais la je doit me casser,donc j'y vais
al qui vit des journée passionnantes (ton légèrement ironique si je puis me permetre)
